Auto-promotion : pourquoi lire mon livre ?
Par Christian Fremaux avocat
honoraire
Cher
lecteur, chère lectrice,
Vous êtes
des centaines voire des milliers de fidèles chaque mois depuis des années qui
me font l’honneur de lire mes commentaires relativement courts sur l’actualité
en général sur fremauxchristian.blogspot.com articles dont la publication est limitée
volontairement à Facebook et LinkedIn. Je ne veux pas que ce que j’écris
atterrisse n’importe où et fasse l’objet de polémiques inutiles, ce que
d’autres font très bien. Je ne suis pas un influenceur qui a le vide pour
gloire.
Je m’exprime le plus souvent sur des faits divers
devenus de société tenant à la politique, à la démocratie, à la bureaucratie, à
la justice, à la liberté d’expression...Vous commentez parfois ma vision
ce qui est enrichissant car je ne détiens pas la vérité.
Il arrive
que mes articles soient aussi publiés dans la presse régionale
quotidienne.
J’ai voulu
prolonger nos contacts par un livre que j’ai écrit en 2025-2026 « l’Aventure,
c’est la vie » paru un peu avant l’été, meurtrier cette année. Avec un
livre on a le temps de réfléchir et d’y revenir.
Sur 350
pages je traite de sujets qui nous concernent tous et feront je l’espère ,la
matière de débats positifs lors de la campagne présidentielle pour 2027 qui
débute avec des propositions échevelées tous azimuts. J’ai choisi de
m’exprimer par des récits indépendants des uns des autres mais qui forment une trame
et non dans un roman avec un début intriguant sinon inquiétant et une fin
téléguidée. Des centaines d’auteurs et autrices sont maitres en la matière. Mon héros est un homme ordinaire mais pas
totalement. Il fait partie de la masse des citoyens qui comptent plus que
les gens dits extraordinaires ou les gagnants dans les livres. Ou les victimes
auto-proclamées. Je veux que chaque lecteur puisse s’approprier un fait et en
tirer des conséquences s’il le souhaite. Et bâtir son propre avis. Pas
celui des médias.
Après de brèves
considérations générales sur l’identité de mon personnage, ses idées et
parcours j’ai entremêlé des histoires sur des thèmes récurrents de nos jours.
Notamment j’ai sélectionné
arbitrairement : la violence
endémique qui monte et le harcèlement qui se développe ; la pratique
judiciaire avec des dialogues réels et des procès qui existent et racontent un état d’esprit
actuel et non la justice en général dont on connait l’état désastreux ; la
ruralité méprisée où vit la grande majorité des citoyens qui n’a rien à voir
avec les banlieues éruptives et le centre -ville de Paris où de prétendues élites
donnent des leçons de comportement et d’opinion à suivre sans crainte pour
leurs portefeuilles et leurs modes de vie. Pour nos agriculteurs j’évoque le
salon de l’agriculture et je n’oublie pas la chasse décriée et dans le
collimateur des défenseurs des animaux , les humains étant au service de la
nature selon certains . Je raconte une tentative pour abattre des
éoliennes et l’écologisme déjanté .Il y a aussi un conte sur l’immigration
qui est une chance surtout pour ceux qui restent chez eux . Comme pour l’ingérence
terme à la mode ,je cite un espion particulièrement maladroit dans la forêt
primaire entre la Pologne et la Biélorussie et qui s’occupe des migrants qui
sont une marchandise comme une autre . Les bien -pensants sont généreux
avec l’argent public et ignorent le sentiment de ceux et celles qui vivent chez
eux depuis longtemps. Puisque les armes intéressent des guerres en cours
et nos banlieues avec le trafic de drogue, je suggère comment stopper l’entrée
en masse d’armement par des circuits peu ordinaires de l’Italie aux
Balkans. Je décris un voyage présumé merveilleux en Equateur mais raté pour des
personnalités de haut niveau .Et une histoire farfelue de revenants . Je
cite des mineurs délinquants sauvés par l’amour de parents commis
d’office . Pour faire sourire je vise le vrai-faux enlèvement de Greta
Thunberg qui abandonne désormais l’écologie pour se consacrer par bateau à la
défense de la Palestine . Enfin pour terminer sur une note optimiste
j’imagine la description d’une ville idéale pour que le fameux vivre- ensemble
ne soit pas qu’un slogan et que l’harmonie règne entre les communautés. Malgré
ce qu’on voit. On a tous droit à l’utopie.
Je n’ai pas
tout raconté car mon modeste personnage n’avoue que partiellement et le fera
sous la contrainte. Il est tenu au secret professionnel. J’ai extrapolé,
exagéré, inventé quand il le fallait. J’ai éliminé volontairement le
glauque ou le sexe ou le crime horrible qui font vendre les livres car je
n’aime pas mettre en avant la vie privée et étaler ses malheurs. Nous en avons
tous. Et la réalité dépasse hélas la fiction. Les intérêts individuels
prévalent sur l’intérêt collectif et on abuse de l’état de droit. Il faut
être tolérant avec l’autre: mais il faut être deux pour cela.
La France
nous oblige. Nous avons le droit de défendre notre identité et nos modes de
vie. Les institutions de la République sont solides et il faut garder
l’espoir. Je n’ai pas écrit un essai de
plus pour analyser savamment les comportements et dire ce qu’il faut
faire. Sans aucune légitimité. Et les diagnostics sont faits :il faut
désormais le courage d’agir. Je n’ai pas
non plus rédigé des mémoires professionnels où l’on affirme qu’on a été le
meilleur. Et qu’on le reste. Je
m’efforce à mon niveau par des expériences restituées de contribuer au
renouveau nécessaire .
Le
démocratie est notre trésor. Chacun d’entre nous fait face aux évènements
voulus ou non qui lui sont soumis. Il doit accepter l’inattendu comme le verdict
des urnes.
Mon livre
est publié aux éditions L’Harmattan 5/7
rue de l’école polytechnique Paris 5ème www.editions-harmattan.fr
Vous pouvez
le commander sur Amazon , la Fnac et dans toutes les librairies qu’il faut
faire travailler.
C’est la
rentrée littéraire. Comme M. Trump qui s’auto-attribue le prix Nobel de la paix
je vise haut mais je suis réaliste. N’est pas Victor Hugo qui veut et on peut
ne pas intéresser. Je compte sur vous. Montrez
que le livre a un avenir.
Cordialement
et livresquement. Christian Fremaux.

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