vendredi 5 juin 2026

De l’audace, encore de l’audace ,toujours de l’audace

 

              De l’audace,  encore de l’audace ,toujours de l’audace

                   Par Christian Fremaux avocat honoraire

                                   Episode 1 : la bataille

Pour détendre l’atmosphère il faut écouter le sketch de Guy Bedos sur le foot : « carton rose ». Il nous fait rire alors que les évènements récents nous font désespérer de l’homme.

Dans son célèbre film de 1946 la bataille du rail René Clément montrait comment les résistants cheminots avaient perturbé la circulation des trains par des sabotages, des explosions, des déraillements pour combattre l’ennemi de l’extérieur, les nazis. En 2026 il serait excessif de montrer du doigt des ennemis de l’intérieur mais il est incontestable qu’une partie de la population, des jeunes en particulier, veut un changement radical de la société et se sert de tous moyens dont la violence verbale comme physique et matérielle pour y arriver. C’est un fait et un match de foot. est un prétexte. LFI a annoncé qu’elle n’accepterait pas le verdict des urnes en 2027 si l’élu (e) n’était pas de son camp ou d’extrême droite selon la classification de l’extrême gauche. La démocratie est donc en péril. Il s’agit, on le suppose ,de chasser l’ancienne France pour bâtir une société idyllique sans racisme, sans discriminations, sans riches, d’une égalité parfaite dans tous les domaines, pacifique et prospère.   

Je ne parle pas de l’audace de jeunes ou plutôt des voyous des quartiers dits sensibles qui ont trouvé samedi 30 mai un terrain de jeu adéquat parmi la foule venue pour se réjouir dans toute la France et qui ont été à la manœuvre des batailles acharnées.  Je n’ai pas entendu un mot d’ordre précis ,même pas « allez PSG » ! Ils ont détruit ce qui était à leurs portées avec le sentiment d’être chez eux, ce qui est curieux car chez soi on essaie de ne rien casser, ça coûte cher de remplacer. Surtout quand les petits jeunes déchainés et sans limite morale ou de conscience mais suffisamment lucides pour piller,  n’ont pas de travail donc pas de revenus, vivent chez leurs parents qui ne les maitrisent plus ou pas et ont du temps libre pour se défouler dans les rues et courir vite pendant les émeutes qu’ils déclenchent. Mais ils sont en colère et ont la haine disent -ils .Contre quel adversaire ? Qu’ont-ils subi ?  Ils n’ont pas compris qu’au football il y avait deux mi-temps, qu’entre elles on rentrait au vestiaire pour souffler et changer s’il le faut de stratégie et qu’un arbitre sifflait les fautes. Eux qui n’ont subi aucun tacle ou de l’anti -jeu en démarrant le match avant l’heure sans même le regarder, marquent des pénaltys imaginaires dans des cages sans goal pendant des heures voire des nuits.  Ils ont l’aplomb d’affirmer que les forces de l’ordre sont une équipe ennemie à terrasser, qu’il n’y a pas de lois justes et que la violence engendre la victoire. Qu’en sera- t -il s’ils gagnaient et étaient vainqueurs dans la rue contre l’Etat et donc la nation ?  Dans quelle société vivrions-nous ?   

Je n’évoque pas l’audace non plus de ceux et celles qui sur le plan politique ou intellectuel soutiennent ce qu’ils ont appelé des « débordements » mot inadapté à ce qui sont des émeutes. C’est en réalité de la guérilla urbaine nommons le chaos et ne minimisons rien et n’attendons pas qu’après les projectiles divers il y ait des vraies armes .Ils veulent renverser la table. Mais les plats annoncés sont indigestes dans la future auberge espagnole de la nouvelle France programmée. Il n’ y a pas de menu qui fasse envie. La société parfaite du vivre ensemble slogan bidon, n’existe pas car il faut être deux pour qu’un match se déroule dans l’harmonie et la compétition avec un champion qui le mérite.  J’espère que les électeurs feront le bon choix en 2027 . On ne construit pas dans la détestation ou l’élimination.

 Certes le bloc central dit de la raison ( ce qui est discutable ) n’a pas été très performant sinon très mauvais et manque de courage outre de puissance car il ne faut choquer personne. Sauf les honnêtes gens ! S’il fonctionne encore et veut persister pour éviter le dégagisme il lui faudra de l ’audace avec un programme ferme et applicable .On ne peut pas dire qu’en matière de sécurité il a été enthousiasmant ! Avec un chef de l’Etat décidé et combatif au discours constant et des personnalités fortes avec du caractère qui ne reculent pas au moindre souffle du vent , qui ignorent les hurlements des groupes de pression ou d’une opinion publique manipulée et menaçante, car seule l’élection valide les décisions. Et qui dominent les médias et des bienpensants qui n’ont aucune responsabilité. Sans craindre d’être accusés de mille maux dont celui infâme d’être autoritaire et liberticide, sinon raciste et fasciste. Populiste est aussi une tare!  L’autorité et le respect des règles démocratiques sont des principes de l’état de droit et sont compatibles avec la liberté d’expression. Avec le respect de la vie privée pour laquelle la laïcité est un fondement essentiel. On n’a pas à craindre son ombre outre le verdict des tribunaux qui jugent au nom du peuple français avec les lois que les parlementaires doivent adapter aux nouveaux paradigmes et à l’évolution des mœurs. Et des nécessités de protection de la collectivité nationale. D’où la nécessité d’avoir une majorité forte et soudée ce qui sera de la responsabilité des citoyens . C’est de l’audace dans l’art de gouverner dont on a besoin et qui fait le plus défaut actuellement.  

 Les futurs dirigeants devront prendre des actes pour changer ce qui existe en matière de pouvoirs régaliens avec une justice munie d’armes légales innovantes à la hauteur des enjeux et menaces .Il faudra affirmer la souveraineté et l’identité et améliorer le niveau de vie en conservant la redistribution. Il faut convaincre.  Car s’il n’y a pas adhésion le combat est perdu. Et qu’on ne dise pas que rien n’est possible sans changer les textes et la constitution en raison des oukazes et de la jurisprudence de l’union européenne. Sinon on baisse les bras et on attend le coup fatal.  En 2005 quand les Français ont dit non au référendum, les politiques se sont réunis en congrès pour voter le traité de Lisbonne. Quand la volonté politique est là tout est possible, serait- ce contre le peuple. Pourquoi pas alors contre toute forme de révolte ou de délinquance qui déstabilise les institutions et crée le bazar?  De qui et de quoi avons- nous peur ?  Le pas de vagues conduit dans le mur. Et à force de ne pas décider au fond on aboutit à ce qu’on ne veut pas : les extrêmes prendront le pouvoir et bonjour les dégâts. Si la répression est nécessaire l’escalade de la sanction ne peut -être indéfinie car elle ne résout rien et on perd son âme.  On doit donc remporter la bataille des idées. Face au nihilisme. « De l’audace et la France est sauvée » disait Danton.  

                                               

                                                   Episode 2 :  le constat

Il est plus facile de constater et se plaindre que de proposer des solutions. Mais il faut d’abord se mettre d’accord sur la réalité des faits.

On tombe de sa chaise quand on entend des parlementaires ne pas condamner spontanément les casseurs mais faire d’abord le procès des forces de l’ordre qui blesseraient ou tueraient certainement volontairement des jeunes gens paisibles qui ont l’esprit festif et sans déplorer les centaines de blessés parfois gravement chez les policiers et les gendarmes outre les pompiers et les membres de la sécurité civile.  

Ce serait la doctrine actuelle du maintien de l’ordre qui conduirait à l’affrontement de deux bandes à droits égaux et donc le gouvernement qui est responsable du désastre. Mais qui oblige un individu à venir dans la rue, à jeter toutes sortes d’objet et à utiliser les mortiers d’artifice interdits à l’achat et à la détention en quasi-armes létales ? Qui lui a demandé de tout casser, de piller, d’entrer dans les immeubles et les commerces,  d’attaquer les badauds dans leurs voitures, de détruire le mobilier urbain que paie le contribuable ? Il y a eu forcément des mots d’ordre dans toute la France par les réseaux sociaux. Je ne crois pas à la génération spontanée en matière de délinquance. C’est souvent pensé surtout dans les groupes qui se lancent des défis.  Croyant à l’impunité du nombre et à l’irresponsabilité de l’âge. Il y a ceux et celles qui sont prédisposés à ne jamais respecter la règle ,des rebelles de façade ou possédés qui prennent la violence comme un jeu en espérant ne pas se faire prendre ,sachant que la justice les comprendra. Pour être promus caïd ou devenir des députés si on est membre par exemple de la jeune garde dissoute désormais ou qu’on a été dealer. Pauvre France !

Il y a ceux qui recherchent le profit ,l’occasion faisant le larron dans la masse ; ceux qui testent les limites et se demandent comment aller trop loin ; ceux qui sont endoctrinés et qui préfèrent être des victimes présumées plutôt que d’assumer leurs propres responsabilités dans leur échec. Pour eux le mérite républicain est un leurre et la discrimination positive un piège des bourgeois, tout blancs tout moches comme le dit M. Mélenchon. Il suffit d’une étincelle ou d’une occasion comme un match de foot. pour qu’ils révèlent leurs côtés sombres. En l’espèce l’habitude est devenue de « se faire du flic » pour calmer ses ardeurs belliqueuses, sa virilité contrariée, le vide de sa pensée.  Les parlementaires devraient tous être solidaires avec ceux et celles qui détiennent la violence légitime même si on peut revoir les modalités du maintien de l’ordre qui n’existe que parce que certains sont violents et provoquent.  Alphonse Karr a écrit « je suis contre la peine de mort mais que MM. les assassins commencent les premiers ».

 Il est irresponsable de vouloir trouver des excuses sociales, culturelles ,religieuses ou économiques aux fauteurs de troubles très dangereux. Car les paroles aussi peuvent tuer ou faire passer à l’acte. C’est d’ailleurs contreproductif pour ceux qui veulent conquérir le pouvoir. Car si par impossible nos révolutionnaires arrivaient au pouvoir ils retrouveraient sur leur chemin ceux et celles qu’ils ont soulevés. Outre les électeurs qui n’ont pas voté pour eux. Quelles méthodes emploieraient-ils contre la délinquance, les émeutes, le terrorisme ,la violence en général ? Avaleraient-ils des couleuvres sachant que l’homme est un éternel insatisfait et que la cité idéale n’existe pas ? On a toujours plus extrémiste que soi. Qui prêche la rage récolte la tempête.

Comme d’ habitude après la nuit de violences on a entendu les mêmes refrains : la police provoque et tue ou blesse ; la doctrine du maintien de l’ordre entraine la confrontation ; il faut se défendre contre l’Etat qui attaque; les jeunes sont discriminés et veulent une revanche pour des raisons diverses liées à leur situation sociale sinon aux conséquences de la colonisation qui leur donne une créance à vie sur les Français de l’ancienne France. Ils veulent venger leurs ascendants humiliés qu’on a fait venir pour les exploiter. Ou sur la solitude et l’impuissance des parents qui ne sont pas responsables de leurs enfants. On est dans le sociologique et l’émotion.

 D’autres sont aussi dans une autre émotion dont personne n’a le monopole et comptent leurs préjudices directs et indirects outre la détérioration de l’image du pays : « douce France pays de mon enfance » chantait Charles Trenet qui n’était pas un rappeur! Ils déplorent le laxisme de la justice , aucun délinquant n’étant condamné à de la prison ferme avec exécution provisoire .La prison est réservée à des citoyens normaux qui ont commis des infractions classiques. Sans violence. Ils dénoncent la volonté d’en découdre même sans motif, qualifient les jeunes de délinquants qui se croient tout permis et qui ne sont pas plus chez eux que les autres citoyens. Ils craignent la violence exponentielle et immaitrisable encouragée par des leaders d’opinion .Ils parlent que l’armée devrait être déployée. Ou les blindés comme pour les agriculteurs. Enfin on ne sait pas quelle solution choisir d’autant plus qu’à l’assemblée les députés sont divisés. On est plutôt dans la répression,  la prévention paraissant de l’angélisme. Et l’éducation submergée. Avec des mineurs de plus en plus jeunes et incontrôlables.    

On n’en sort donc pas et on peut discuter à l’infini. Sans prendre aucune décision frappante. On n’a même pas tiré les conséquences du passé, le diagnostic n’est pas partagé. Ni une explication sur le fait que,  qu’il y ait victoire ou défaite,  la violence a lieu .Le festif est réversible et sert de justification. Alors que la destruction et la bagarre ne sont pas liées uniquement au foot. puisque le 31 décembre chaque année on décompte le nombre des voitures brûlées. Toutes les limites ont-elles été franchies ou les casseurs feront -ils pire dans le futur ? Le match continue et les débats ne servent donc à rien. La répression est nécessaire mais l’escalade des sanctions ne peut être sans fin au risque de tomber dans l’arbitraire. Ce sont les esprits qu’il faut éclairer et organiser une union nationale au moins sur les comportements civiques. Le temps des incivilités et des sauvageons est dépassé. il y aura toujours des irréductibles. Mais la grande majorité doit retrouver la tranquillité publique .Les mineurs ne sont plus ceux de 1945 ou de la génération qui a été aux manettes et est désormais à la retraite. Peut-être n’a -t -elle pas osé suffisamment ?  La délinquance organisée donne les moyens de déstabiliser. Il faut revoir notre arsenal sécuritaire et donner de nouvelles armes légales aux magistrats. La punition ne doit plus être un gros mot.

 

 

                                            Episode 3 : l’espoir par l’action

On ne peut se contenter de crier au scandale et de se lamenter de ce qui est arrivé samedi soir avec la finale de la coupe d’Europe. C’est la nation qui a été attaquée. Elle a le droit de se défendre .Le niveau de vie est certes fondamental mais la sécurité globale et la protection des biens et des personnes outre celle des forces de l’ordre est prioritaire. On ne progressera pas dans le désordre, la chienlit permanente et la peur. J’ai conscience que dans l’état de droit actuel il y a des réticences fondées sur une frange de la population qui voit le fascisme partout et d’une partie de la classe politique qui décrit la France de façon honteuse comme si elle était un Etat autoritaire voire dictatorial. L’intérêt collectif est aussi important que les libertés individuelles sans aucun devoir ni contrepartie. Mais si des lois ne peuvent être votées ou si elles sont censurées par le Conseil Constitutionnel, rien n’interdit aux pouvoirs publics de faire appliquer drastiquement le corpus légal existant avec des consignes fermes et d’utiliser tous les moyens de droit dans une situation de plus en plus fréquente pendant une période limitée ou à chaque évènement pour lequel on prévoit des « débordements ». Il faut casser l’engrenage fatal. Et prendre des décrets permettant d’agir vite. Faisons confiance aux magistrats qui sont aussi des citoyens et qui sauront garantir l’état de droit. Il n’y a pas que des militants dans la magistrature. Ils ont besoin de moyens judiciaires forts le débat sur le manque de place en prison étant un cache- misère hypocrite. Et le jeune âge de ceux qui ne sont plus des enfants, une excuse obsolète. 

On doit en amont prononcer des interdictions pour avertir ou empêcher et en aval ne pas hésiter à réprimer la petite minorité qui se moque de tout. La sanction peut dissuader. On n’est pas contraint d’attendre des mois pour agir.

On dit que parmi les casseurs il y a beaucoup de Français donc que les «incidents regrettables » ne sont pas un problème lié à l’immigration. L’excuse est spécieuse et se rapproche du déni même si l’amalgame est excessif. Quelques -uns ont la double nationalité. C’est un privilège car ils peuvent choisir où vivre. Pas moi je subis le territoire où je suis né. Mais ils ne veulent pas aller vivre dans le pays de leur origine par exemple en Algérie pays bien connu de tolérance, de démocratie ferme et de libertés et qui nous méprise on s’en aperçoit actuellement avec les OQTF. La politique de la douceur diplomatique s’étiole sous la chaleur émolliente et les accusations .La sévérité n’a pas été essayée ou petitement sans vrais résultats et il n’est pas certain qu’elle marche. Le général de Gaulle disait qu’un pays n’a pas d’amis mais des intérêts. Et si on les défendait quand nos binationaux délinquants détestent en plus la France ? A réfléchir ? On peut être humaniste et aimer l’ordre première des libertés. Et que nos jeunes dynamiques et hargneux pour se détendre et faire œuvre utile aillent au Sahel où les djihadistes triomphent par le fusil et les exactions entre autres, après que l’armée française eut été chassée. Mais il doit y avoir peu de matchs de foot. internationaux !

Le comportement des briseurs d’harmonie et d’unité sociale est grave et injuste. Ils ont été élevés à notre biberon républicain et profitent à juste titre du système. Mais ils n’ont pas compris nos valeurs et notre art de vie .Ils veulent les changer au profit ce qui n’est pas notre culture. La violence est - elle un moyen ou une fin  ? Alors que nous avons un système électoral performant et que nous vivons dans une démocratie libérale représentative. Les dernières élections municipales l’ont prouvé et ont porté au pouvoir la diversité et ceux et celles qui prônaient d’autres principes. Ils ont usé de la liberté d’expression et la laïcité les protège. Qu’y ajouter de plus ?  On ne va pas rejouer la valise ou le cercueil et obliger l’ancienne France à partir. Ou à se résigner.

Une fois que l’on a dit cela que fait- on ? Attendons-nous l’élection présidentielle et le ou la sauveur(e) qui nous est promis , avec plus tard des députés sensibles à l’intérêt général pour que des mesures drastiques soient prises ? On comptera les dérapages pendant la coupe du monde de foot. qui vient et MM. Deschamp et Mbappé seront les responsables du chaos éventuel en cas de défaite. Puis on attendra la surprise du 31 décembre 2026. Ou par un sursaut de peur et de responsabilité on vote les lois utiles en discussion à l’heure actuelle devant le parlement et on utilise les moyens constitutionnels et avec l’état d’urgence et le pacte international de l’ONU de 1966 relatif aux droits civils et politiques si les conditions sont réunies ou autres dispositions. A grands dangers mesures exceptionnelles. Après débat public naturellement. Avec des interdictions préventives, le repérage des délinquants, les moyens technologiques d’intervention et d’identification ce qui n’est pas une atteinte aux libertés, et la mise à l’écart de ceux qui ne veulent rien comprendre pensant être des victimes et détenir la vérité .En médecine on tranche parfois un membre malade pour sauver l’individu. La société a besoin d’un remède de cheval. Et que les politiques donnent l’exemple. De la raison et de la modération dans la prise de parole. Tout n’est pas noir.      

J’entends déjà les cris d’orfraie de ceux qui craignent l’état policier, les mesures liberticides sans les définir, la fin de la liberté individuelle illimitée et l’absence d’ une repentance permanente, avec une potentielle menace pour la république puisque seront concernés même les citoyens honnêtes et qui réparent les dégâts commis par des insolvables présumés et excusés ou non responsables par définition. Mais je n’entends pas les demandes des mêmes élites qui réclameraient à cor et à cris des mesures pour stopper les jeunes déviants et faire condamner les délinquants qui ne sont pas des victimes de la société.  Et qui ne proposent pas des solutions pérennes qui satisfont en même temps la compréhension des jeunes et des mineurs et le besoin de protection des biens et des personnes adultes. Être lanceur d’alerte impose d’être positif.

En matière internationale au Moyen-Orient ou en Ukraine tous les jours on exige des cessez- le -feu. On serait avisé d’en faire autant en France et de sanctionner ceux qui ne les respectent pas. La force ne peut pas gagner.  

On a besoin d’audace maintenant y compris de ceux qui sont contre le gouvernement. Pour juguler la haine et la violence qui lui est consubstantielle. Et pour 2027 d’encore plus d’audace car si des décisions de fermeté pour retrouver une société calmée qui débat de ses insuffisances ne sont pas prises dans un relatif consensus , alors l’avenir sera sombre.