vendredi 4 septembre 2026

Riche ou pauvre that is the question

 

                 Riche ou pauvre that is the question

           Par Christian Fremaux avocat honoraire

Après 5 ans d’études de droit à plein temps plus un stage obligatoire chichement rémunéré de 3 ans pour devenir avocat  alors que la première crise pétrolière de 1973-74 commençait et ensuite 43 ans de barreau très actif avec les responsabilités et la charge mentale sinon physique qui va avec ; en y ajoutant des mandats d’élu local dans l’Oise et des fonctions de conseiller prud’homme fondamentales dans le monde actuel du travail et qui se sont terminées début 2026, j’ai pris ma retraite effective et  me suis interrogé.

Ai-je droit à la paresse comme le revendique l’inénarrable députée écologiste Mme Sandrine Rousseau et ainsi buller sans participer à l’effort collectif même si je suis  « has been » c’est-à-dire largement senior selon l’ambiance empathique actuelle ? Ou dois -je poursuivre une activité à mon rythme avec ce que je sais issu de mes échecs et de mes réussites et ne pas décider tout de suite si je devrais être ou non au ciel pour réduire les déficits ? Je calculerai dans mon intérêt ma fin de vie tout seul ! Vive la loi.

J’ai choisi de continuer par des conseils et des conférences dont la modeste rétribution ne m’apporte pas un sou de plus pour ma retraite mais qui est amputée de charges sociales diverses qui profitent aux générations montantes qui réclament plus et ne veulent pas continuer le pacte social d’après-guerre intergénérationnel. On évoque le conseil national de la résistance de 1943 à l’heure de l’IA. Ça nous rajeunit.

J’ai compris à force d’écouter ceux et celles qui nous ont gouverné depuis des années sans avoir à répondre de leurs erreurs sauf moralement ou s’excuser. Les optimistes verbaux sont toute honte bue sur la ligne de départ. C’est retour vers le futur.  Attendons l’élagage ou qu’ils lâchent prise comme la noix de coco tombe de l’arbre. Ils veulent rempiler car désormais ils savent .On va échapper à la faillite qu’ils ont construite avec l’approbation des citoyens, soyons honnêtes. On s’agrippe à l’Etat providence qui a perdu ses dents de dinosaure régalien. On veut faire du neuf avec du vieux. Sans remise globale nécessaire. Les candidats pour 2027 sont pensionnaires d’ un Ehpad politique, tous.  Les propositions sont décoiffantes mais il faut trouver beaucoup de sous et c’est là que le bât blesse.  Il va falloir faire des mécontents. Toutes catégories confondues. 

Je prédis qu’on va choisir de prendre dans la poche des possédants pas de réduire le train de vie de l’Etat. Après des débats parlementaires homériques la plupart des élus nationaux étant peu ou prou étatistes. Avec le principe de précaution posé en dogme qui interdit toute initiative ou audace. Pourtant les Français plébiscitent la liberté qui aurait même valeur que l’égalité. A vérifier. Sans égalitarisme qui est une plaie. En France on n’aime pas les réussites ni les riches minoritaires sans déterminer à quel niveau la richesse indigne se situe et si l’ aisance est le fruit du travail , du talent ou de l’exploitation des salariés ou un vol, serait-il en profitant des deniers publics. Je n’aborde pas l’héritage qui est discuté par ceux qui n’ont rien fait pour constituer un patrimoine ou pas la possibilité malgré leurs efforts ce qui n’est pas juste. Ou qui ont eu des ascendants dépensiers ou pas suffisamment prudents : c’est un débat de société. Mais on n’a pas à faire payer l’impéritie des autres. Et on doit respecter nos prédécesseurs qui se sont sacrifiés pour leurs enfants. On pose comme postulat qu’un retraité est privilégié sans même savoir comment il a constitué ses revenus .C’est pathétique et intellectuellement minable. L’idéologie aveugle tue.

Le Titanic flotte encore mais on n‘arrive pas à se mettre d’accord pour utiliser les moyens pour contourner l‘obstacle dont les dangers sont connus. Notamment les économies sur les dépenses publiques puisque rien ne marche malgré l’argent qui est dilapidé. Les solutions sont dans les rapports savants dont une cure de minceur pour l’Etat qui ne peut plus être providence et accueillir toute la misère du monde. A un moment le gâteau n’est plus assez grand pour nourrir tous les nécessiteux réels ou supposés.

 J’avais décidé d’être millionnaire en créant en France objectif osé et délirant pour ceux qui sont délocalisés fiscalement parlant, une start-up dans ma cave puis en levant des fonds de devenir rapidement milliardaire. Les emplois auraient ruisselé et peut-être que la bureaucratie et les syndicats auraient dit merci .Mais après ce que l’on entend et l’on est qu’au début de la campagne présidentielle, je change d’avis .Je ne veux pas être un nuisible et un profiteur même si je n’ai pas fait ma carrière dans la haute fonction publique en cumulant les missions de haut fonctionnaire peu occupé plus des mandats électoraux de maire et élu national puis ministre, 1er ministre et président de la République. Ce qui donne des retraites de riches mais venant de l’intérêt général. J’avoue que j’ai choisi le secteur privé avec de l’argent non pur mais qu’à 50 ans je ne me suis pas offert une rolex. Je suis un raté et maintenant je suis catalogué comme ennemi des actifs et du budget de l’Etat !

J’ai donc décidé de devenir pauvre en tous les cas sous les niveaux qui sont évoqués dans le débat actuel.

J’ai soutenu pendant des années des incapables et des incompétents qui nous ont ruiné. Je vais aller voir ce que font les bien-pensants et les démagogues qui ont des solutions faciles.  Je ne vais pas me faire tondre comme un mouton coupable. Je ne sais pas si je vais y arriver car avec le hackage de mes données personnelles on sait tout de moi puisque l’Etat est une passoire. A croiser tous les fichiers la fraude est difficile mais pas impossible on le voit notamment dans le domaine social. J’imagine qu’il faut des stratagèmes, des connaissances administratives, un soutien bienveillant ,le sens de l’esquive, pas de travail permanent et que je tende la main. Il va bien y avoir des ONG subventionnées par nos impôts qui vont m’aider dans ma quête pour obtenir l’asile de non -imposable.

Je pense que je n’irai pas voter en 2027 puisque l’extinction du paupérisme n’est pas à l’ordre du jour. Et un vote de retraité à quoi sert- il ? Il s’efforce de rester en bonne santé et de mal voter. Il coûte cher.  C’est du parasitisme. Place aux jeunes.

 A bas les riches égoïstes et que vivent les pauvres généreux qu’on assigne à résidence. Forcée.   

jeudi 3 septembre 2026

Auto-promotion : pourquoi lire mon livre ?

 


                                Auto-promotion : pourquoi lire mon livre ?

                         Par Christian Fremaux avocat honoraire

Cher lecteur, chère lectrice,

Vous êtes des centaines voire des milliers de fidèles chaque mois depuis des années qui me font l’honneur de lire mes commentaires relativement courts sur l’actualité en général sur fremauxchristian.blogspot.com articles dont la publication est limitée volontairement à Facebook et LinkedIn. Je ne veux pas que ce que j’écris atterrisse n’importe où et fasse l’objet de polémiques inutiles, ce que d’autres font très bien. Je ne suis pas un influenceur qui a le vide pour gloire.  

 Je m’exprime le plus souvent sur des faits divers devenus de société tenant à la politique, à la démocratie, à la bureaucratie, à la justice, à la liberté d’expression...Vous commentez parfois ma vision ce qui est enrichissant car je ne détiens pas la vérité.

Il arrive que mes articles soient aussi publiés dans la presse régionale quotidienne.

J’ai voulu prolonger nos contacts par un livre que j’ai écrit en 2025-2026  « l’Aventure, c’est la vie » paru un peu avant l’été, meurtrier cette année. Avec un livre on a le temps de réfléchir et d’y revenir.  

Sur 350 pages je traite de sujets qui nous concernent tous et feront je l’espère ,la matière de débats positifs lors de la campagne présidentielle pour 2027 qui débute avec des propositions échevelées tous azimuts. J’ai choisi de m’exprimer par des récits indépendants des uns des autres mais qui forment une trame et non dans un roman avec un début intriguant sinon inquiétant et une fin téléguidée. Des centaines d’auteurs et autrices sont maitres en la matière.  Mon héros est un homme ordinaire mais pas totalement. Il fait partie de la masse des citoyens qui comptent plus que les gens dits extraordinaires ou les gagnants dans les livres. Ou les victimes auto-proclamées. Je veux que chaque lecteur puisse s’approprier un fait et en tirer des conséquences s’il le souhaite. Et bâtir son propre avis. Pas celui des médias. 

Après de brèves considérations générales sur l’identité de mon personnage, ses idées et parcours j’ai entremêlé des histoires sur des thèmes récurrents de nos jours. 

 Notamment  j’ai sélectionné arbitrairement :  la violence endémique qui monte et le harcèlement qui se développe ; la pratique judiciaire  avec des dialogues réels et  des procès qui existent et racontent un état d’esprit actuel et non la justice en général dont on connait l’état désastreux ; la ruralité méprisée où vit la grande majorité des citoyens qui n’a rien à voir avec les banlieues éruptives et le centre -ville de Paris où de prétendues élites donnent des leçons de comportement et d’opinion à suivre sans crainte pour leurs portefeuilles et leurs modes de vie. Pour nos agriculteurs j’évoque le salon de l’agriculture et je n’oublie pas la chasse décriée et dans le collimateur des défenseurs des animaux , les humains étant au service de la nature selon certains . Je raconte une tentative pour abattre des éoliennes et l’écologisme déjanté .Il y a aussi un conte sur l’immigration qui est une chance surtout pour ceux qui restent chez eux . Comme pour l’ingérence terme à la mode ,je cite un espion particulièrement maladroit dans la forêt primaire entre la Pologne et la Biélorussie et qui s’occupe des migrants qui sont une marchandise comme une autre . Les bien -pensants sont généreux avec l’argent public et ignorent le sentiment de ceux et celles qui vivent chez eux depuis longtemps. Puisque les armes intéressent des guerres en cours et nos banlieues avec le trafic de drogue, je suggère comment stopper l’entrée en masse d’armement par des circuits peu ordinaires de l’Italie aux Balkans. Je décris un voyage présumé merveilleux en Equateur mais raté pour des personnalités de haut niveau .Et  une histoire farfelue de revenants . Je cite des mineurs délinquants sauvés par l’amour de parents commis d’office . Pour faire sourire je vise le vrai-faux enlèvement de Greta Thunberg qui abandonne désormais l’écologie pour se consacrer par bateau à la défense de la Palestine . Enfin pour terminer sur une note optimiste j’imagine la description d’une ville idéale pour que le fameux vivre- ensemble ne soit pas qu’un slogan et que l’harmonie règne entre les communautés. Malgré ce qu’on voit. On a tous droit à l’utopie.

Je n’ai pas tout raconté car mon modeste personnage n’avoue que partiellement et le fera sous la contrainte. Il est tenu au secret professionnel. J’ai extrapolé, exagéré, inventé quand il le fallait. J’ai éliminé volontairement le glauque ou le sexe ou le crime horrible qui font vendre les livres car je n’aime pas mettre en avant la vie privée et étaler ses malheurs. Nous en avons tous. Et la réalité dépasse hélas la fiction. Les intérêts individuels prévalent sur l’intérêt collectif et on abuse de l’état de droit. Il faut être tolérant avec l’autre: mais il faut être deux pour cela.

La France nous oblige. Nous avons le droit de défendre notre identité et nos modes de vie. Les institutions de la République sont solides et il faut garder l’espoir.  Je n’ai pas écrit un essai de plus pour analyser savamment les comportements et dire ce qu’il faut faire. Sans aucune légitimité. Et les diagnostics sont faits :il faut désormais le courage d’agir.  Je n’ai pas non plus rédigé des mémoires professionnels où l’on affirme qu’on a été le meilleur. Et qu’on le reste.  Je m’efforce à mon niveau par des expériences restituées de contribuer au renouveau nécessaire .

Le démocratie est notre trésor. Chacun d’entre nous fait face aux évènements voulus ou non qui lui sont soumis. Il doit accepter l’inattendu comme le verdict des urnes.  

Mon livre est publié aux éditions L’Harmattan  5/7 rue de l’école polytechnique Paris 5ème www.editions-harmattan.fr

Vous pouvez le commander sur Amazon , la Fnac et dans toutes les librairies qu’il faut faire travailler.

C’est la rentrée littéraire. Comme M. Trump qui s’auto-attribue le prix Nobel de la paix je vise haut mais je suis réaliste. N’est pas Victor Hugo qui veut et on peut ne pas intéresser.  Je compte sur vous. Montrez que le livre a un avenir.

Cordialement et livresquement. Christian Fremaux.

Un futur coup d’Etat ? Désobéissance civile et démocratie

 

  Un futur coup d’Etat ? Désobéissance civile et démocratie

                            Par Christian Fremaux avocat honoraire

Mmes Tondelier et Panot qui aspirent aux plus hautes fonctions dans la République où l’Etat de droit est central sont d’avance mauvaises joueuses. Et potentielles délinquantes. Elles n’accepteront pas que les électeurs en 2027 placent en tête le RN sur lequel chaque citoyen a son avis. Qui ne serait pas un parti extrémiste comme les autres bien que légal,  mais un ramassis de fascistes et de racistes avec un passé nazifiant et des fondateurs odieux. Inacceptable ,même pour ceux qui sont jeunes et ne sont pas coupables des faits très dramatiques d’il y a des décennies entraînant encore des répercussions actuellement ! Mais veulent régler les problèmes actuels. On n’a pas besoin de lanceurs d’alerte orientée pour choisir. L’électeur a la mémoire de l’histoire sinon on lui rappelle et est responsable.   

Ces personnalités dévoilent leurs convictions subjectives profondes. Et sans se regarder dans la glace car pour LFI le trotskisme qui l’anime serait acceptable puisque redistributeur des richesses et n’a participé avec le communisme qu’à peu de millions de morts ! Si le scrutin leur est défavorable ces dames ne respecteront ni la loi ni le verdict. Elles appellent à la désobéissance civile par tous moyens. La démocratie ne vaut pour elles que si elles gagnent et imposent leurs idéologies. C’est grave. L’ordre public est en danger. La désobéissance civile sape le pacte social, crée des fractures et met à mal l’état de droit. Ce n’est pas nouveau pour des individus possédés par leur vérité mais elle conduit à devenir une masse énergique de combat collectif. Ce qui est beaucoup plus dangereux. L’électeur prochain est donc averti. Avec son bulletin de vote il choisira malgré les injonctions et peut être aussi en votant pour des formations modérées et républicaines sans aucun doute. Il approuvera ou non les menaces qui seraient un quasi-coup d’Etat. La désobéissance civile s’attaque aux fondements de la société.    

L’ancien Garde des Sceaux M. Eric Dupont-Moretti avait poussé un coup de gueule dans son langage fleuri que tout le monde comprend. Alors qu’il répondait aux questions  à l’Assemblée Nationale à propos de l’enquête sur la force légitime notamment pour s’opposer aux méga- bassines à Sainte- Soline où il y a eu des affrontements très graves entre les gentils manifestants et les méchantes forces de l’ordre guerrières qui ne provoquent rien que par leur présence, le ministre avait déclaré en substance : « ras le bol de la désobéissance civile… on a le droit disent certains quand on est porteur d’une cause légitime de ne plus obéir à la loi… C’est infernal… Rien n’est plus liberticide... » avait dit l’ancien ténor du barreau toujours percutant.

 J’approuve totalement l’ancien ministre de la Justice car dans le rapport à la loi, dans le consentement même sans être convaincu par ce qui est légal et voté publiquement ,c’est le lien avec la démocratie qui est en jeu. Sans règles objectives, sans respect des échéances, sans normes collectives, sans respect d’autrui sous le contrôle des tribunaux, en usant de la violence parce qu’on est convaincu de ce qui serait l’évidence, il n’y a plus d’Etat de droit. On n’attend même plus les échéances électorales. C’est la jungle et la loi du plus fort ou du plus braillard qui s’applique. Et le particularisme érigé en dogme. Si la liberté absolue l’emporte sur les devoirs envers la nation, on va au clash. il n’y a plus de vie en société. Si on rejette le résultat des élections c’est la porte ouverte à la guerre civile et au totalitarisme que l’on dénonce chez les autres.

La désobéissance civile est un concept dévoyé. Pour toute décision publique il y a désormais un refus de l’autorité, une répugnance à respecter la loi, à considérer que toute disposition impérative voire une simple recommandation, toute instruction générale, sont des atteintes abusives aux libertés . On ne tolère aucune contrainte quelconque et on croit qu’en désobéissant on est dans le camp du bien. Il n’y a plus de limites ni arbitres.  

Cette rébellion ou cette propension à discuter, protester, pinailler, douter, dire tout et son contraire, se retrouve dans tous les domaines et chacun d’entre nous doit l’affronter. Par exemple dans la famille avec les enfants ; à l’école où les parents viennent agresser les enseignants ; dans l’entreprise où la moindre remarque est considérée comme du harcèlement moral et de la discrimination ; en justice où les jugements rendus font polémiques ; et bien sûr dans la sphère publique quand les politiques votent des lois à la suite d’un processus démocratique parfois chaotique. Seule l’opinion publique aurait raison, c’est -à- dire une infime partie de la minorité agissante. Notre monde actuel est devenu un mode d’empêcher de gouverner en rond sans avoir la moindre légitimité avec le rôle des médias , sans répondre de ses actes si on se trompe, au prétexte que la démocratie est une vérification permanente par le peuple ou ceux qui prétendent l’incarner, et qu’il est normal de s’opposer ou de dire non y compris violemment. C’est de la vigilance active voire activiste. N’en faire que selon ses désirs est devenu un sport national. Refuser d’obéir, de se soumettre à la loi, c’est considérer que la liberté individuelle est un principe supérieur à toute autre considération. L’intérêt général devient secondaire ,bien qu’il aille de soi qu’une loi peut être revue si elle est injuste ou inadaptée. La société évolue.

Les militants qui désobéissent en se disant pacifistes mais en n’hésitant pas à faire le coup de poing contre les gendarmes et policiers et parfois secouristes, qui cassent ou créent des ZAD ou autres totems de la résistance à l’Etat et à la Justice, utilisent le concept de désobéissance civile pour se justifier. Elle a été décrite en 1849 par le philosophe, naturaliste et poète né en 1817 à Concord (Usa) Henry- David Thoreau. En juillet 1846 il avait refusé de payer un impôt à l’Etat américain pour protester contre l’esclavage. Il ne va passer qu’une nuit en prison car sa tante va payer sa caution. Furieux il décide de théoriser son action. Sans oublier « le discours de la servitude volontaire » d’Estienne de la Boétie (1530-1563) qui est une remise en cause de la légitimité des gouvernants à propos d’une révolte antifiscale - déjà - en Guyenne en 1548. La question est : pourquoi obéit-on ? Au bénéfice de qui ? Sinon dans l’intérêt de la collectivité globale, indivisible et laïque .Qu’on soit d’accord ou non.   

 On s’interroge :  le légal est-il juste ? alors que l’on est en République et que l’absolutisme n’existe plus et sauf à penser que l’Etat est tyrannique. On en appelle à des valeurs particulières, à sa conscience personnelle, à ce qui nous motive, à sa définition du bien et du mal, pour renforcer parait -il l’intérêt collectif outre pour combattre l’impuissance des Etats face à des firmes mondialisées. Sans demander l’avis des autres citoyens. La désobéissance pour avoir raison ou par principe ne peut mener qu’à la chienlit. La vérité est protéiforme et seule l’élection démocratique permet de progresser. La désobéissance conduit à l’impasse exceptés quelques exemples historiques. Elle met en danger la démocratie.